La musique gabonaise fait entièrement parti de la culture du pays. E
lle imprègne aussi bien la vie profane que religieuse des gabonais.
La musique traditionnelle
La musique traditionnelle gabonaise est aussi variée que la multiplicité des rites qu’elle célèbre et fait partie de la vie quotidienne des gabonais. Elle les accompagne ainsi dans les travaux des champs, les rites profanes, les veillées. La musique est guidée par quatre grands groupes d’instrument. Mais le Tam-tam reste l’instrument le plus répandu dans le pays car à la base de la musique gabonaise traditionnelle il y d’abord et surtout le rythme.
Dans la musique traditionnelle, les paroles sont déterminantes au delà du rythme. C’est avec la voix que le chanteur manifeste tous ses sentiments et sa poésie.
La musique moderne gabonaise
Les contacts entre musique de l’occident et musique traditionnelle spécifiquement africaine - bantoue en particulier - ont mené à l’éclosion et au développement de nouvelles formes qu’on a qualifié de musique urbaine ou populaire, voire « musique acculturée ». Acculturée ? Car cette musique moderne s’est vue dépossédée de saveur originelle au vue que l’orchestration est dominée par des instruments typiquement occidentaux.
C’est par un retour aux sources musicales – essentiellement vocales – des peuples les plus ignorés du monde moderne que ce mariage a fait prendre conscience de la grandeur et de la force des capacités humaines dans l’expression musicale.
La musique gabonaise d’aujourd’hui
Les répertoires des musiciens gabonais sont aujourd’hui pleins de réserves à rythmes de tout genre avec une multiplicité de registres. L’instrumentation est ainsi déterminantes dans cette musique moderne sans toute fois que la voix n’est perdue sa place déterminante.
Depuis quelques années les artistes abonais sont de plus en plus acceptés par leur public mais les musique d’ailleurs dominent largement de par leur succès ce qui engendre une lourde concurrence.
L’avenir de la musique gabonaise dépend ainsi des responsables politiques gabonais et de la volonté des artistes à se doter d’un organisme indépendant.
Durant près de 50 ans, la musique gabonaise à quasimment sous exploité son héritage musical et culturel au profit de rythmes venus d'ailleurs. mais aujourd'hui elle tente de se réconsilier avec elle même et ses ancêtres.


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